Entrées par

Expatrié : Comment choisir sa banque ?

Expatrié : Comment choisir sa banque ?

TEMPS DE LECTURE : 3 MINUTES

16 novembre 2020

Choix Banque Expatriation

Votre projet d’expatriation est finalisé ? Votre banque actuelle pourra-t-elle vous apporter les services nécessaires aux expatriés ?

Ouvrir un compte bancaire à l’étranger n’est pas toujours l’étape la plus simple.

Quelles sont les démarches que je peux anticiper ? Dois-je garder en compte bancaire en France ? On vous éclaire sur le sujet.

Les démarches à anticiper avant votre départ.

Financer votre déménagement

Lors de la préparation de votre projet d’expatriation, vous aurez une multitude de démarches à réaliser. La principale sera de trouver un logement. Et vous aurez besoin d’un accompagnement bancaire.

La question du choix de votre banque sera alors primordiale.

Votre entreprise a pu prévoir un budget de relocation. Cet anglicisme désigne une prestation en cas d’installation à l’étranger. Souvent, le budget prévu peut être largement inférieur à la réalité. Déménager toutes les affaires d’une vie et parfois même sa voiture peut s’avérer coûteux.

Vous devrez donc peut-être prévoir un crédit avec votre banquier.

Vérifier les caractéristiques de votre carte bancaire

Vous devrez rapidement faire face aux premières dépenses du quotidien. Vous aurez besoin aussi de biens que vous n’avez pas pu emmener. Cela va générer des transactions.

L’ouverture d’un compte à l’étranger peut prendre plusieurs semaines. Il faut donc vérifier avant votre départ que les moyens de paiement dont vous disposez fonctionnent dans la zone où vous allez vous expatrier.

Dans la zone euro, normalement il n’y a pas de soucis. Mais en dehors, cela peut poser problème (en Afrique ou en Asie avec les réseaux MasterCard ou Visa).

Avant de partir, vérifiez que votre réseau bancaire ou de cartes de paiement fonctionne parfaitement sur place.

Il faudra aussi être attentif à vos plafonds de paiement et de retrait. Des dépenses plus importantes sont à prévoir lors de votre installation en expatriation.

Chaque pays a ses habitudes de paiement. Il faudra donc avoir un interlocuteur bancaire spécialisé pour en discuter.

Surveiller vos frais bancaires.

Dès que vous allez sortir de la zone Euro, vous allez être confronté à une multitude de frais. Il y a ceux de paiement de retrait, de change ou pour des virements.

Demandez à votre banquier, s’il peut vous proposer des forfaits adaptés à vos besoins. Cela vous évitera des surcoûts.

Bien souvent, ces forfaits sont disponibles auprès de banques spécialisés pour les expatriés.

Santé Mobility conseille les expatriés dans leur choix d’assurance santé internationale

Partir à l’étranger, c’est aussi vérifier que sa famille est bien couverte en cas de maladie, d’accident ou d’hospitalisation.

Santé Mobility vous propose en quelques clics de comparer parmi les meilleurs contrats santé expatrié et de choisir les garanties qui vous conviennent (frais d’hospitalisation, maternité, consultation, assistance rapatriement). C’est un service gratuit, rapide et complet.

Faut-il garder son compte en France ?

Une expatriation est généralement sur une durée limitée. Vous devrez peut-être revenir en France.

De plus, vous pouvez toujours avoir des dépenses en France (impôt, loyer). Il semble donc primordial de conserver un compte en France.

Si vous avez créé une société à l’étranger, vous aurez peut-être une succursale en France. Là encore, un compte bancaire sera nécessaire.

Enfin vos enfants peuvent revenir en France pour leurs études. Afin de louer un appartement, il leur faudra un RIB d’une banque française.

Vos droits :

selon l’article 52 de la loi de simplification et d’amélioration de la qualité du droit (2011), tout Français résidant hors de France dispose d’un droit à l’ouverture d’un compte de dépôt dans l’établissement de crédit de son choix.

En cas de refus de votre banquier, parlez-lui de cet article et au besoin saisissez la Banque de France ou le médiateur bancaire.

Dois-je ouvrir un compte bancaire dans mon pays d’expatriation ?

Bien que non-obligatoire, cela est fortement conseillé. Votre employeur peut verser une partie de votre salaire en France et dans votre pays de résidence.

Vos dépenses courantes devront être payées avec un compte local (abonnement téléphonique, par exemple). Hors zone Euro, c’est quasiment indispensable.

De même, si vous souhaitez créer une entreprise en expatriation, un compte bancaire local sera obligatoire.

Une banque spécialisée pour expatriés dispose d’un réseau international pour vous aider à choisir votre banque.

Dois-je passer par une banque spécialisée pour expatriés ?

Votre statut d’expatrié va générer de nouveaux besoins. Tout d’abord, selon votre pays d’expatriation, vous pouvez avoir un décalage horaire avec la France. Si vous êtes en Floride, les horaires d’appel risquent d’être incompatibles avec votre agence bancaire classique.

Ensuite votre banque doit vous proposer les produits adaptés à votre profil de non-résident. Ils doivent être conformes d’un point de vue fiscal et législatif.

Une banque spécialiste de l’expatriation doit vous apporter ces services et conseils.

Comment gérer mon épargne en étant expatrié ?

Il y a des problématiques spécifiques ; la fiscalité est différente d’un pays à un autre.

De même, il y a des produits d’épargne que vous ne pourrez conserver du fait de votre statut de non-résident.

Nous pouvons par exemple citer :

  • Livret Jeune ;
  • Livret d’Épargne Populaire (LEP) ;
  • Livret d’Épargne Entreprise ;
  • Un Plan Épargne en Actions (PEA) si le transfert de la résidence fiscale se situe dans un Etat ou un territoire non-coopératif (ETNC).

Comment votre banque peut vous aider pour votre retraite en expatriation ?

De nombreux expatriés partent en régime local. Cela implique que ne vous ne cotisez pas à un régime obligatoire français, donc à une future retraite.

Il faut donc anticiper cette question.

Afin de préparer votre retraite, que ce soit par l’épargne, un investissement locatif, ou la bourse, un conseiller spécialisé pourra vous conseiller. Il le fera en tenant compte de vos objectifs, vos besoins et votre foyer familial.

L’investissement immobilier locatif est très souvent plébiscité par les expatriés. Mais vous devez vous faire conseiller par un expert. Un projet mal ficelé, peut s’avérer catastrophique.

Faut-il s’orienter vers une banque en ligne ou une banque traditionnelle pour expatriés ?

Afin de choisir, il faudra comparer les coûts et les services et prendre en compte vos besoins.

Un conseiller est-il disponible à tout moment ? Pouvez-vous avoir un conseiller par téléphone et pas seulement par Chat ?

Autant de questions à se poser avant de faire le bon choix.

De même, une néo banque semble être adaptée pour vous conseiller sur les opérations courantes (retrait, virement, etc.). Mais disposent –elles de service pour les questions liées à la retraite, votre protection sociale ou assurance santé ?

Autant de paramètres à prendre en compte pour faire le bon choix.

Investir dans l’immobilier en tant qu’expatrié

Investir dans l’immobilier en tant qu’expatrié

TEMPS DE LECTURE : 3 MINUTES

16 novembre 2020

Expatrie Investissement Immobilier

En tant qu’expatrié vous pouvez bénéficier de revenus attractifs, et donc d’une épargne plus importante. Vous devrez alors étudier les différents placements qui s’offrent à vous afin de faire fructifier vos économies et développer votre patrimoine en toute sécurité.

L’investissement immobilier suscite de plus en plus l’intérêt des expatriés. Mais la distance peut être aussi un frein. Comment investir en France si je suis à Shanghai ? Quel financement choisir ? Quelle sera la fiscalité de mon placement immobilier en tant qu’expatrié ? On vous éclaire sur le sujet.

Pourquoi investir dans l’immobilier pour les expatriés ?

La pierre fait partie des valeurs refuges. Elle a l’image d’un placement sûr, rentable sur le long terme.

La volatilité des biens est faible, en règle générale.

L’investissement locatif va vous permettre en autre de bénéficier de l’effet levier. En d’autres termes, grâce à l’endettement vous allez augmenter votre capacité d’investissement.

Grace à un apport de 20 %, vous pouvez acheter un logement qui sera destiner à être loué. Les revenus locatifs perçues complétés d’un effort personnel d’épargne remboursent les échéances du prêt.

Cet investissement, une fois remboursé, pourra vous servir de logement lors de votre retour en France ou de complément de revenus pour votre retraite.

Bien entendu c’est un investissement de long terme.

Santé Mobility conseille les expatriés dans leur choix d’assurance santé internationale

Partir à l’étranger, c’est aussi vérifier que sa famille est bien couverte en cas de maladie, d’accident ou d’hospitalisation.

Santé Mobility vous propose en quelques clics de comparer parmi les meilleurs contrats santé expatrié et de choisir les garanties qui vous conviennent (frais d’hospitalisation, maternité, consultation, assistance rapatriement). C’est un service gratuit, rapide et complet.

Comment financer mon investissement immobilier en tant qu’expatrié ?

Dans 90 % des cas, c’est une banque sur le territoire français qui va financer cette opération. L’avantage est que vous bénéficiez encore de taux d’emprunt relativement bas.

Vous pouvez aussi faire appel à un courtier en crédit. Il vaut mieux s’orienter vers un courtier spécialiste des non-résidents français ou expatriés. Il vous accompagnera dans les démarches administratives, et les relations avec les banques.

Le fait que vous soyez à l’étranger n’est pas un problème. Cependant, la banque va vous demander un apport un peu plus conséquent. Il sera entre 20 et 30 % du montant total du projet (achat, frais de notaire et travaux).

Comment investir dans l’immobilier quand on est expatrié ?

Le premier obstacle pour l’expatrié est la distance. Effectivement, il est difficile de visiter un bien lorsqu’on est expatrié en Asie ou aux Etats-Unis. Votre investissement doit être réfléchi en ayant une connaissance parfaite du marché.

Pour vous aider, il vaut mieux là encore s’orienter vers des professionnels spécialisés. Ils peuvent être des agences immobilières, des chasseurs immobiliers, des conseillers en patrimoine ou des plateformes digitales.

Les nouveaux outils digitaux permettent les visites par visio, virtuelles, et même la visualisation des futurs travaux.

Il est vivement conseillé de visiter une fois le bien avant l’achat.

Bien sûr, si un de vos proches est sur place, il pourra effectuer les visites et vous en faire le débriefing.

De même, pour la location, les travaux ou l’entretien du bien, de nombreux prestataires existent. Une gestion clé en main et à distance vous évite ainsi de rentrer en France pour vous occuper de votre investissement locatif.

Vous devrez quand même examiner tous les devis de travaux avant acceptation.

Quels sont les points à vérifier pour mon investissement immobilier pour expatriés ?

En tout logique, le premier est l’étude du marché. Que vous soyez à Madrid ou Londres ou Amsterdam, il faut toujours respecter les 3 règles d’or de l’investissement immobilier qui sont : « l’emplacement, l’emplacement, l’emplacement ».

Bien évidemment d’autres critères entre jeu comme :

  • Le prix au mètre carré
  • La qualité de construction du bien
  • Les charges de copropriété (et la situation des impayés)
  • Le coût de l’entretien du bien
  • Les travaux en prévision
  • Les taxes et impôts

Pour la partie financement, il faudra surveiller les frais de notaire (environ 8 % pour de l’ancien), le coût de l’assurance emprunteur.

Votre plan de financement devra aussi inclure les coûts des garanties de prêts type hypothèque, le privilège de prêteur de deniers (PPD), le cautionnement ou le nantissement. Le cautionnement solidaire ou mutuel est aussi possible.

La fiscalité de l’investissement immobilier pour les expatriés

Là encore, l’avis d’un expert (avocat fiscaliste ou spécialisé) est recommandé. Votre statut d’expatrié peut vous exclure de certains dispositifs de défiscalisation (Scellier, Duflot, Pinel…).

De plus, il faudra calculer les incidences sur les revenus imposables, l’IFI et le calcul de la plus-value immobilière en cas de revente.

En plus de l’impôt sur le revenu, il faudra aussi intégrer les prélèvements sociaux (PS 2020 à 17,2%).

A noter qu’ils peuvent être minorer (à 7.5%) si vous êtes affilié à un régime de sécurité sociale d’un pays de l’Union européenne (UE).

La Caisse des Français de l’Étranger (CFE) n’est pas considérée comme un régime de sécurité sociale permettant une diminution du taux de prélèvement social.

Pour en savoir plus sur la fiscalité des étrangers consultez notre dossier : La fiscalité des expatriés

Les SPCI : une alternative à l’investissement immobilier des expatriés ?

Les SCPI sont les Sociétés Civiles de Placement Immobilier, aussi appelées la « Pierre papier ».

C’est en réalité un produit d’épargne où l’on va investir dans l’immobilier par l’intermédiaire d’une société de gestion.

On ne détient pas en direct un bien immobilier, mais des parts de ce dernier avec plusieurs investisseurs.

L’ensemble des loyers encaissés est reversé aux épargnants après déduction des frais liés à la gestion des immeubles (taxe, frais de gestion, assurance, travaux, etc..).

Les SCPI sont très diversifiées. On peut trouver des SCPI de rendement ou de plus-value (faible rendement mais avec un objectif de plus-value élevé).

Vous l’aurez compris toute la phase de recherche du bien, gestion et entretien est déléguée à une société.  Cela ne nécessite donc aucune intervention de votre part.

Comme de nombreux placements financiers, le capital n’est pas garanti. Il est important là aussi de s’entourer des conseils d’un professionnelle pour que votre investissement soit optimisé.

EXPATRIES : QUELLES AIDES FACE AU COVID ?

EXPATRIES : QUELLES AIDES FACE AU COVID ?

TEMPS DE LECTURE :  3 MINUTES

16 novembre 2020

Aide Secours Expatrie

La crise sanitaire liée au COVID-19 a fortement impacté les entrepreneurs français expatriés à l’étranger. En première ligne, les agences de voyages, réceptifs et propriétaires d’hébergements touristiques ont vu leur chiffre d’affaire lourdement chuté. Certains n’ont plus d’activité. Les restaurateurs souffrent aussi de cette crise.

Dès avril 2020, une aide spéciale Covid-19 a été mise en place par le Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères. Quel en est le mécanisme ? Quelles en sont les règles d’attribution ? On vous éclaire sur le sujet.

Qu’est-ce que le secours occasionnel de solidarité ?

C’est une aide sociale mise en place par le gouvernement français destinée aux Français à l’étranger en difficulté. Il a pour objectif de soutenir les expatriés et leur famille pour parer aux besoins de première nécessité.

Qui sont les bénéficiaires du secours occasionnel de solidarité ?

Afin de prétendre à cette aide, il faut :

  • Être inscrits au registre des Français établis hors de France
  • Justifier d’une perte de revenus en raison de la crise sanitaire du coronavirus

Pour plus d’information sur le registre des Français établis hors de France, consulter notre article.

Comment est attribué l’aide du secours occasionnel de solidarité ?

Vous pouvez en bénéficier au maximum 4 fois jusqu’à fin 2020. Elle est versée mensuellement.

Cette aide est cumulable avec un dispositif d’aides publiques locales.

Santé Mobility conseille les expatriés dans leur choix d’assurance santé internationale

Partir à l’étranger, c’est aussi vérifier que sa famille est bien couverte en cas de maladie, d’accident ou d’hospitalisation.

Santé Mobility vous propose en quelques clics de comparer parmi les meilleurs contrats santé expatrié et de choisir les garanties qui vous conviennent (frais d’hospitalisation, maternité, consultation, assistance rapatriement). C’est un service gratuit, rapide et complet.

Quel est le montant du secours occasionnel de solidarité ?

Le montant est variable en fonction du pays dans lequel vous êtes expatriés. Pour en connaitre le montant, il faut consulter le site du consulat du pays concerné (voir annuaire).

Par exemple :

En Argentine, il est de 129,14 € pour un couple ou célibataire auquel s’ajoute 86.10 € par enfant à charge.

Pour le Cambodge, il est de 100.20 € pour le foyer et à 66.80 € par enfant à charge.

Aux Etats-Unis, il sera de 251,41 euros (couple ou célibataire). Le supplément par enfant à charge s’élève à 167,61 euros.

Quelles sont les justificatifs à fournir ?

La liste des documents peut varier d’un consulat d’un pays à un autre. Mieux vaut consulter leur site avant de déposer votre dossier.

Cependant en règle générale, il vous faudra fournir :

  • le formulaire de demande d’aide exceptionnelle
  • une lettre expliquant votre situation actuelle
  • une copie du livret de famille
  • une copie de votre carte national d’identité ou passeport
  • les justificatifs des revenus perçus en 2019les justificatifs de la perte ou de la baisse de salaire depuis mars 2020
  • le récapitulatif de vos dépenses de logement (quittance, loyer, tableau de votre prêt bancaire, électricité, gaz, …)
  • votre relevé d’identité bancaire

Quels sont les revenus à déclarer pour percevoir le secours occasionnel de solidarité ?

L’ensemble des revenus du foyer sont à prendre compte. Les revenus salariés, mais aussi ceux locatifs, les retraites.

J’ai déjà perçu un premier versement du secours occasionnel de solidarité. Dois-je présenter à nouveau tous les justificatifs pour un autre versement ?

Si votre situation n’a pas changé, vous devrez alors fournir une attestation sur l’honneur indiquant l’absence de changement de situation.

Mes enfants majeurs sont toujours en scolarité et à ma charge. Peut-on les déclarer pour obtenir une aide ?

Il convient de justifier de leur situation avec un certificat de scolarité.

Les associations d’entraides pour les expatriés

Vous pouvez aussi vous tourner vers les associations ou fondations locales. Ces organismes peuvent disposer de fonds alimentés par les cotisations des adhérents ou des dons. Leur action est complémentaire de celle des consulats. Elles apportent un soutien aux familles en grande détresse, en urgence médicale.

Il existe par exemple l’association des Association d’Entraide des Français du Cambodge (AEFC), le Fonds d’Entraide des Français de Hong Kong (FEF) ou la Fondation d’Entraide des Français en Argentine (FEFA).

L’AEFC a mis en place une aide unique de 300 $ par foyer et 100 $ par enfant. Cette aide est cumulable avec celle de l’ambassade.

Expatriation et mariage : les nouvelles règles

Expatriation et mariage : les nouvelles règles

TEMPS DE LECTURE : 4  MINUTES

16 novembre 2020

Mariage Expatriation

L’expatriation n’est pas qu’une expérience professionnelle. Elle souvent synonyme d’un projet de vie ou de famille. La question du mariage en fait alors partie.

L’union de binationaux s’inscrit d’un cadre juridique complexe, parfois mal maîtrisé par les futurs époux. C’est donc dans un esprit de clarté et de simplification que le Parlement européen a décidé de redéfinir les lois applicables aux couples internationaux.

Quel est mon régime matrimonial lors d’un mariage binational ? Quelles sont les lois applicables en cas de séparation ou décès ? On vous éclaire sur le sujet…

Vous vous êtes mariés entre le 1er septembre 1992 et le 28 janvier 2019 ?

Dans cette situation, les règles qui régissent votre mariage sont celles de la Convention de La Haye du 14 mars 1978. Elles sont entrées en application en 1992 en France.

Durant cette période, les couples qui n’ont pas établi de contrat de mariage ou désigné la loi qui s’appliquera à leur régime matrimonial seront sous les règles de cette convention.

La mutabilité du régime matrimonial

Dans le contexte ci-dessus, la convention en son article 7 prévoit que le régime matrimonial change automatiquement dans 3 cas :

  1. Si vous vivez depuis plus de 10 ans dans un autre pays, votre régime matrimonial sera régi automatiquement par les lois du pays dans lequel vous avez votre résidence principale.
  2. Si deux personnes de même nationalité s’expatrient et décident de se marier dans un autre pays, alors ils adoptent de facto le régime matrimonial du pays de leur union. En cas de retour en France, ils se retrouvent sous le régime légal français.
  3. Deux personnes de même nationalité se marient dans leur pays d’origine. Après le mariage, l’un des deux s’expatrie à l’étranger, le conjoint restant dans son pays. En l’absence de résidence commune, c’est la loi du pays nationale qui s’applique. Si par la suite, les époux ont une résidence commune dans un pays autre que celui de leur mariage, ils seront automatiquement placés sous le régime de leur pays de résidence commune.

Quelles incidences ?

Les portées de la convention de la Haye sont très importantes en cas de divorce ou de décès de l’un des deux époux.

Si en France le régime légal (sans contrat de mariage) est celui de la communauté réduite aux acquêts, il n’en est pas de même dans tous les pays.

La séparation des biens peut être le régime légal, dans certains pays. La protection d’un des deux conjoints n’est alors plus systématique.

Santé Mobility conseille les expatriés dans leur choix d’assurance santé internationale

Partir à l’étranger, c’est aussi vérifier que sa famille est bien couverte en cas de maladie, d’accident ou d’hospitalisation.

Santé Mobility vous propose en quelques clics de comparer parmi les meilleurs contrats santé expatrié et de choisir les garanties qui vous conviennent (frais d’hospitalisation, maternité, consultation, assistance rapatriement). C’est un service gratuit, rapide et complet.

Vous êtes mariés depuis le 29 janvier 2019

À compter de cette date, c’est le règlement européen du 24 juin 2016 qui est à prendre en considération.

Il va permettre aux couples binationaux et expatriés, le choix de la loi applicable à leur union.

Quels pays sont concernés ?

Les pays ayant signé cette convention sont la France, l’Allemagne, l’Autriche, la Belgique, la Bulgarie, Chypre, la Croatie, l’Espagne, la Finlande, la Grèce, l’Italie, le Luxembourg, Maltes, les Pays-Bas, le Portugal, la République Tchèque, la Slovénie et la Suède.

Quel est le cadre de ce règlement ?

Le règlement prévoit le choix de la loi applicable en fonction :

  • De la nationalité d’un des deux époux
  • De la résidence d’un des deux époux.

Pour un couple n’ayant pas fait de contrat de mariage, ou désigné une loi applicable, le règlement fixe des critères hiérarchisés déterminants la loi qui s’applique au régime matrimonial :

En premier lieu, il prend en considération la législation de la première résidence commune aux époux après leur mariage.

En l’absence de lieu commun de vie après leur mariage, la loi applicable sera celle de la nationalité commune des époux.

Enfin, s’ils sont de nationalité différente, sans lieu de vie commun, la loi applicable celle de l’état dans lequel les mariés disposent de liens les plus étroits au moment de leur union.

Ce règlement reconnaît aussi les PACS (pacte civil de solidarité) dans les mêmes conditions.

Le règlement va servir à répartir une situation entre différents systèmes juridiques. Il va permettre ainsi de déterminer la loi qui va s’appliquer aux futurs époux.

Quels sont les avantages et les inconvénients ?

L’avantage principal de ce règlement est qu’il met fin à la mutabilité automatique du régime matrimonial. Cette modification permet aux couples de ne plus changer de régime sans le savoir !

À noter que, la mutabilité volontaire reste possible.

Par contre, le règlement stipule qu’une fois la loi est déterminée par les époux, elle s‘applique à l’ensemble du patrimoine de ce couple. Il n’est donc plus possible de choisir une loi différente pour les biens immeubles de celle de son régime matrimonial. C’est le principe d’unité de loi applicable.

Par exemple, pour un couple d’Américains qui achetaient un bien en France, il n’est plus pas possible de désigner pour ce bien uniquement un régime conventionnel français qui correspond à leur logique de transmission.

En conclusion, il est important de faire le point sur votre régime matrimonial, selon votre situation.

Il sera peut-être nécessaire d’établir un contrat de mariage ou de désigner spécifiquement une loi applicable lors de votre mariage. Ces actes sont officiels et doivent être réalisés par une personne habilitée.

Comme pour votre assurance santé expatrié, il est conseillé de consulter un expert dans le domaine comme un notaire ou un avocat spécialisé.

Assurance Retraite Expatrié : Faut-il adhérer à la CFE ?

Assurance Retraite Expatrié : Faut-il adhérer à la CFE ?

TEMPS DE LECTURE : 4 MINUTES

16 novembre 2020

Retraite Expatrie Cfe

La question de la retraite pour les expatriés est aussi importante que celle de leur protection sociale.

Selon votre statut et le pays d’expatriation, les règles diffèrent.

Le baromètre de la protection sociale des expatriés français 2019 (Malakoff Méderis Humanis) montre que plus d’un expatrié sur deux n’a rien prévu en la matière.

La caisse française des expatriés propose une assurance retraite. Comment fonctionne-t-elle ? À qui s’adresse-t-elle ? On vous éclaire sur le sujet.

Quelles sont les conditions pour adhérer à l’assurance retraite de la CFE ?

Cette offre est à destination :

  • d’un expatrié français salarié à l’étranger
  • d’un inactif ou chargé de famille ayant cotisé 6 mois à l’assurance vieillesse obligatoire avant le départ de France et avoir cessé de relever de ce régime depuis moins de 6 mois.

Santé Mobility conseille les expatriés dans leur choix d’assurance santé internationale

Partir à l’étranger, c’est aussi vérifier que sa famille est bien couverte en cas de maladie, d’accident ou d’hospitalisation.

Santé Mobility vous propose en quelques clics de comparer parmi les meilleurs contrats santé expatrié et de choisir les garanties qui vous conviennent (frais d’hospitalisation, maternité, consultation, assistance rapatriement). C’est un service gratuit, rapide et complet.

Expatriation ou détachement ?

Votre statut est aussi important afin de déterminer la législation à laquelle vous êtes soumis pour la cotisation de votre retraite.

Le détachement

En détachement, vous êtes rattaché au système social français pour une mission exercée à l’étranger. Votre entreprise est basée en France, vous êtes donc rattachés aux régimes obligatoires et complémentaires français. Vous travaillez sous l’autorité de votre employeur français et vous justifiez d’une période d’assurance au régime français de sécurité.

Dans ce cas ; il n’y a pas d’intérêt à l’assurance retraite de la CFE.

L’expatriation

Si vous êtes expatrié, la situation est alors différente. Dans ce cas de figure, c’est le régime obligatoire de retraite local qui s’impose et auquel vous devrez cotisez.

Il existe une coordination au niveau de l’Europe pour les régimes de retraite. Elle concerne les 28 États membres de l’Union européenne, la Norvège, l’Islande, le Liechtenstein et la Suisse.

De plus, la France a signé des accords bilatéraux de sécurité sociale avec une quarantaine d’autres états et territoires hors de l’Europe.

Ces règlements et conventions permettent la prise en compte des trimestres cotisés lors de votre expatriation pour vos droits à retraite.

Comment sera calculée ma retraite suite à mon expatriation ?

Il existe 4 cas de figures :

1 – Vous avez travaillé dans l’un des 28 états membres de L’UE, la Norvège, l’Islande, le Liechtenstein et la Suisse :

Les périodes accomplies dans ces états sont prises en compte dans le calcul de votre retraite française. Chaque pays vous versera sa part de retraite en fonction des périodes validées.

 

2 – Vous avez travaillé en France et dans un pays ayant signé un accord de sécurité sociale :

Le calcul de votre retraite tiendra compte des périodes accomplis dans chaque pays. Les modalités de calculs dépendront alors des accords passés entre chaque pays.

3 – Vous avez travaillé dans un pays de l’Union européenne et un pays sous accord de sécurité sociale avec la France :

Votre retraite sera calculée selon les deux modes de calculs, ci-dessus.  Les périodes effectuées dans le pays de l’UE et du pays sous accord ne seront pas totalisées. Après comparaison, le calcul le plus favorable sera retenu.

4 – Vous avez travaillé en France et dans un pays avec lequel l’Etat français n’a pas passé d’accord :

Votre retraite française sera calculée sur la base de votre seule activité en France. Votre pays d’expatriation pourra vous servir une retraite si vous avez cotisé au régime local existant.

Faut-il cotiser à une retraite complémentaire en cas d’expatriation ?

Selon les cas de figures ci-dessus, il y a plus ou moins intérêt.

Dans le cadre d’une expatriation dans un pays de l’UE ou sous convention avec la sécurité sociale, la question se pose. Votre période d’activité à l’étranger sera comptabilisée dans votre calcul de retraite, mais attention aux modes de calcul et conditions d’obtention.

Effectivement, les systèmes de retraite obligatoire sont très différents d’un pays à l’autre, même au sien de l’Union européenne.

S’il est très avantageux au Luxembourg ou en Autriche (près de 80 %), il est très faible au Royaume uni (environ 20 %). En France, il est de l’ordre de 60 %.

Pour un pays sans convention, il est très intéressant de prévoir une retraite complémentaire.

Quels avantages à souscrire à l’assurance retraite de la CFE ?

Tout d’abord rappelons que c’est un régime volontaire. Il peut être pris en charge par votre employeur dans votre pack d’expatriation.

Ensuite adhérer à l’assurance retraite de la caisse des français de l’étranger permet de ne pas avoir de rupture de cotisations. Elle vous assure une continuité de vos droits à l’étranger et dans le monde entier.

Enfin, la Caisse des Français de l’étranger garantie sous conditions la prise en charge des cotisations d’assurance retraite en cas de maladie, maternité, invalidité, accident du travail ou maladie professionnelle.

En conclusion, il est important de se renseigner avant votre départ en expatriation. Vous devez être vigilant sur les accords passés entre la France et votre pays d’expatriation. S’il est hors convention avec la sécurité sociale, informez-vous sur la durée de cotisation pour obtenir une retraite, l’âge légal de départ à la retraite, les conditions de résidence pour obtenir votre retraite.

La décision de s’affilier ou non à une retraite complémentaire se fait souvent au cas par cas, en fonction de votre carrière, la composition de votre foyer et vos objectifs. Il peut être alors opportun de passer par un cabinet spécialisé pour une étude personnalisée.

Scolarité et expatriation : quelles sont les possibilités ?

Scolarité et expatriation : quelles sont les possibilités ?

TEMPS DE LECTURE : 4 MINUTES

16 novembre 2020

Expatriation Scolarité

L’expatriation est bien souvent un projet familial. Se pose alors la question de la scolarité de ses enfants. Les expatriés ne savent pas toujours où les inscrire afin qu’ils bénéficient du meilleur environnement et enseignement.

Comment choisir le meilleur établissement scolaire à l’étranger ? Doit-on privilégier une école locale ou internationale ? On vous éclaire sur le sujet.

Les établissements scolaires français à l’étranger

La France est le seul pays au monde disposant du plus grand réseau scolaire hors de ses frontières. Sous la tutelle du ministère de l’Éducation nationale, l’ensemble des établissements hors de France est soumis aux mêmes obligations que ceux dans l’hexagone.

AEFE

L’Agence pour l'Enseignement Français à l'Étranger.

L’AEFE est sous l’autorité du ministre de l’Europe et des affaires étrangères. Elle a pour mission de coordonner le réseau des établissements d’enseignement français à l’étranger (écoles primaires, collèges, lycées).

Il existe dans le monde 522 établissements scolaires français à l’étranger, présents dans 139 pays.

Outre son rôle de pilotage, l’Aefe assure aussi des missions de soutiens aux familles d’expatriés (bourses, aides financière à la scolarité) et conseils aux établissements (formation continue, aide technique).

MLF

La Mission Laïque Française

La MLF est une association à but non lucratif reconnue d’utilité publique. Elle regroupe 112 établissements à travers le monde. 60 000 élèves y sont scolarisés dans 39 pays.

Elle conduit une mission de service public sous convention avec le ministère français de l’Éducation nationale et celui des affaires étrangères.

Continuité

La continuité

L’avantage d’inscrire son enfant dans un collège ou lycée français à l’étranger est qu’il suivra un enseignement quasi-identique à celui reçu en France. Le programme scolaire est similaire, avec les mêmes modules d’acquisition des compétences.

Votre enfant se prépara ainsi aux examens (Baccalauréat, DNB) dans les mêmes conditions que les collégiens ou lycéens français dans l’hexagone.

En cas de retour en France, l’intégration ne sera que facilitée.

Autre point fort, 60 % des élèves sont de nationalité étrangère. Cela permettra à votre enfant de découvrir de nombreuses autres cultures et contribuera à son ouverture d’esprit.

Santé Mobility conseille les expatriés dans leur choix d’assurance santé internationale

Partir à l’étranger, c’est aussi vérifier que sa famille est bien couverte en cas de maladie, d’accident ou d’hospitalisation.

Santé Mobility vous propose en quelques clics de comparer parmi les meilleurs contrats santé expatrié et de choisir les garanties qui vous conviennent (frais d’hospitalisation, maternité, consultation, assistance rapatriement). C’est un service gratuit, rapide et complet.

Bourses scolaires et frais d’inscription.

On note une nette tendance à l’augmentation des coûts de la scolarisation chaque année. Selon votre pays d’expatriation, les coûts peuvent être très variables ; par exemple à Dubaï, le budget annuel moyen est de 9 000 €. Il en est de 5 000 € en moyenne pour le Maroc.

L’AEFE apporte une aide financière pour les frais de scolarité à l’étranger. Elle est attribuée :

  • selon des critères de ressources ;
  • pour des élèves âgés d’au moins trois ans ;
  • sous condition d’être inscrit au registre mondial des Français établis hors de France ;
  • pour une inscription dans un établissement scolaire homologué par le ministère de l’Éducation nationale.

Les écoles locales

Pour une immersion et une intégration totale, il est possible d’inscrire vos enfants dans une école locale.

En effet, il pourra se familiariser très rapidement avec la langue, les coutumes et la culture.

Cependant, il faut prendre en compte les différences du système d’enseignement à l’étranger par rapport à celui en France. Si votre enfant réintègre par la suite, le système scolaire français, les équivalences ne sont pas toujours systématiques.

La qualité du système éducatif étant inégale d’un pays à un autre, assurez-vous de la validation du cursus suivi par votre enfant auprès de l’Éducation nationale française.

Vous pouvez aussi opter pour une école privée étrangère qui reçoit des enfants d’expatriés. Certaines écoles sont de renommées internationales.

tionale.

L’internat

Cela peut-être une solution si votre pays d’expatriation ne propose pas de solutions de scolarisation qui vous conviennent.

Vous pouvez alors inscrire votre enfant dans un internat français.

Il faudra bien vérifier que l’internat soit complet, si votre enfant ne peut être accueilli par de la famille durant les week-ends ou les vacances scolaires.

 

Les possibilités de scolarisation sont donc multiples et variées selon les besoins de votre enfant et vos objectifs.

Quel est le profil de l’expatrié français en 2020 ?

Quel est le profil de l’expatrié français en 2020 ?

TEMPS DE LECTURE : 4 MINUTES

16 novembre 2020

Expatriation 2020

L’observatoire de l’expatriation (La Banque transatlantique, en partenariat avec l’Union des Français de l’étranger (UFE) et l’institut de sondage OpinionWay, ) a publié le 26 juin dernier le résultat d’un grand sondage réalisé auprès de Français vivant à l’étranger.

Cette enquête porte sur un échantillon de plus de 5000 personnes. Elle permet de mieux connaître les expatriés ainsi que les raisons de leur départ.

Quel est le profil d'un expatrié en 2020 ?

Selon les résultats de cette enquête, il en ressort que :

  • 51 % des sondés habitent en Europe dont 31% en Union Européenne ;
  • 1/5 des sondés sont en Amérique dont 6 % aux Etats-Unis et 8% au Canada ;
  • 15% en Asie ;
  • 9% en Afrique.

Par ailleurs,

  • 83% des expatriés sont nés en France ;
  • 56% d’entre eux possèdent uniquement la nationalité française. Sur les 44% ayant plusieurs nationalités, c’est la double nationalité franco-canadienne qui arrive en premier (8%), suivie de la franco-américaine ;
  • 44% des conjoints ont la nationalité française ainsi que 89% de leurs enfants ;
  • 56 % des expatriés ont vécu dans deux pays en dehors de la France.

Expatriation : quelles sont les motivations des Français ?

Quelle que soit leur tranche d’âge, les Français s’expatrient en premier pour saisir une opportunité professionnelle (39%).

Cependant, cette raison est beaucoup plus citée chez les jeunes de moins de 35 ans.

Parmi les autres motifs avancés par les sondés :

  • 25% des Français et des Françaises quittent le sol tricolore pour des raisons sentimentales ;
  • 20% voient l’expatriation comme un levier pour leur carrière ;
  • 13% s’établissent à l’étranger pour profiter d’une rémunération plus attractive.

Seule une minorité (5%) justifie son départ pour une raison fiscale.

Santé Mobility conseille les expatriés dans leur choix d’assurance santé internationale

Partir à l’étranger, c’est aussi vérifier que sa famille est bien couverte en cas de maladie, d’accident ou d’hospitalisation.

Santé Mobility vous propose en quelques clics de comparer parmi les meilleurs contrats santé expatrié et de choisir les garanties qui vous conviennent (frais d’hospitalisation, maternité, consultation, assistance rapatriement). C’est un service gratuit, rapide et complet.

Quelle est la durée moyenne d'une expatriation ?

Sur ce point, l’observatoire a d’abord demandé quelle était la durée initialement envisagée de l’expatriation. Elle est en moyenne de 7 ans.

40 % des sondés n’avaient aucune idée de la durée prévue de leur séjour dans le pays où ils vivent actuellement.

Puis, la seconde question a été de savoir quelle était la durée réelle de leur expatriation. Elle est de 20 ans en moyenne.

Quelles sont les difficultés rencontrées lors de l'installation à l'étranger ?

L’enquête ne met pas en évidence une difficulté en particulier. A 34 %, c’est l’éloignement des proches qui est cité.

Les démarches administratives représentent 24 % des réponses, notamment en Amérique centrale et en Amérique du Sud.

A 17%, ils se posent des questions quant à la confiance à accorder au corps médical local.

Ils reconnaissent majoritairement que la France est le pays le plus adapté pour y être suivi médicalement (57%) ou y être hospitalisé (55%).

En revanche, le travail et l’économie du pays d’accueil semblent plus favorables qu’en France. C’est notamment le cas pour y créer une entreprise (64%) ou y exercer une activité professionnelle (68%).

Quels liens les expatriés conservent-ils avec la France ?

Le lien est assez fort, puisque :

  • ils se sentent citoyens français à 34% ;
  • ils se rendent en France au moins une fois par an à 77% ;
  • les expatriés côtoient des citoyens français à 60% dans le cadre de leur expatriation.

Si 27% d’entre eux souhaitent revenir en France à terme, les plus de 65 ans eux désirent rester dans leur pays d’expatriation.

A 68%, ils consomment des produits culturels français et privilégient le « made in France » à 21%.

Quels sont les raisons d'un retour en France ?

Principalement, ils souhaitent rentrer pour retrouver des proches et leur famille (55%).

A 42 %, ils envisagent d’y prendre leur retraite.

Point important, la France serait terre de retour en raison de son système de soins (29%) et pour sa meilleure qualité de vie (28%).

En conclusion, 93% des expatriés se disent satisfaits de leur expatriation. La réponse est un peu plus nuancée en Amérique Centrale, Amérique du Sud et en Afrique.

Expatriation : succession internationale et testament

Expatriation : succession internationale et testament

TEMPS DE LECTURE : 4 MINUTES

7 avril 2021

Expatriation Sucession

La question de la succession internationale est l’une des préoccupations des expatriés.

Elle concerne tout autant les biens à l’étranger que ceux détenus en France par le défunt expatrié.

Les successions internationales représentent 10% des cas en Europe, soit environ 450 000 actes. En France, chaque année, ce sont plus de 30 000 successions qui sont concernées.

Le cas le plus récent et le plus célèbre est celui du chanteur Johnny Hallyday. Il démontre bien la complexité des droits des héritiers du défunt, même en présence d’un testament dans le cadre d’une succession internationale.

En expatriation, dois-je rédiger un testament ? Quelles seront les lois applicables à mon conjoint en cas de décès ? Quelle sera la fiscalité applicable ? On vous éclaire sur le sujet.

Qu'est-ce qu'une succession internationale ?

On parle de succession internationale si celle-ci comporte un élément d’extranéité.

Les cas sont nombreux car ils regroupent :

  • une personne qui décède en dehors du pays dont elle a la nationalité ou sur un territoire différent de celui de sa résidence habituelle ;
  • une personne qui détient un ou plusieurs biens en dehors de son pays de résidence ou de celui dont il a la nationalité.

Ainsi un expatrié français avec le statut de résident permanent au Canada, possédant des biens immobiliers en France et au Portugal rentre dans ce cadre.

Santé Mobility conseille les expatriés dans leur choix d’assurance santé internationale

Partir à l’étranger, c’est aussi vérifier que sa famille est bien couverte en cas de maladie, d’accident ou d’hospitalisation.

Santé Mobility vous propose en quelques clics de comparer parmi les meilleurs contrats santé expatrié et de choisir les garanties qui vous conviennent (frais d’hospitalisation, maternité, consultation, assistance rapatriement). C’est un service gratuit, rapide et complet.

Quelles sont les lois applicables pour une succession au sein de l'Union Européenne ?

Dans une volonté de clarification et d’harmonisation des règlements européens, une loi s’applique depuis le 17 août 2015. Elle uniformise le droit successoral au sein de l’Europe, à l’exception de la Grande-Bretagne, l’Irlande et le Danemark

Le principe qui découle de ce règlement pour assurer la transmission du patrimoine est que la loi qui s’applique est celle du dernier domicile du défunt. C’est-à-dire, là où la personne était domiciliée à la fin de sa vie.

Bien entendu, comme pour toute loi, il existe des exceptions. Vous pouvez rédiger un testament qui vous permet de garder la maîtrise de la loi applicable en cas de décès.

Quels sont les avantages de la rédaction d'un testament pour un expatrié ?

En rédigeant un testament, vous pouvez donc modifier cette règle du 17 août 2015.

En tant qu’expatrié, vous changez régulièrement de pays et vous souhaitez organiser votre succession selon une loi que vous connaissez et qui vous convient ?

Grâce au testament, vous pouvez choisir la loi applicable au moment de votre succession et privilégier la loi française, plutôt que celle de l’état de votre dernière résidence.

La rédaction d’un testament peut être sous différente forme (authentique, olographe). Il est conseillé cependant de procéder à son enregistrement auprès d’un notaire, afin que le plus grand nombre ait connaissance des dernières volontés du défunt.

Comment est définie ma dernière résidence ?

C’est un ensemble d’indices qui va la déterminer ? Effectivement, comment définir le domicile d’une personne qui vit 6 mois dans un pays et 6 mois dans l’autre.

On peut le déterminer selon l’endroit où vit la famille, où les enfants sont scolarisés ou en fonction du pays dans lequel sont payés les impôts.

De même, une personne à l’étranger mais dont la famille serait restée en France pour des raisons personnelles, pourrait faire valoir la France comme pays de résidence. C’est-à-dire là où se situe le centre de ses intérêts.

Pour toutes ces raisons, il est préférable de faire un testament afin de clarifier le sujet.

Quel est l'intérêt de choisir la loi applicable pour ma succession ?

Tout d’abord, si vous n’avez rien prévu, la loi applicable à votre succession est systématiquement celle de votre dernier pays de résidence.

Ensuite, selon la composition et les liens dans votre famille, la loi d’un pays étranger peut mieux vous convenir que celle de votre pays de nationalité. Sous les conditions juridiques du pays choisi, vous pouvez disposer de votre patrimoine plus librement.

Enfin, sur le plan fiscal, les droits de succession sont variables d’un pays à un autre. Par exemple, au Portugal, les successions ne sont pas imposables.

Quelle est la fiscalité de la succession d'un expatrié ?

Il faut bien distinguer le plan civil ou juridique (quels sont les droits des héritiers du défunt) du plan fiscal (quelle est la fiscalité applicable à ma succession).

Selon les situations, plusieurs pays peuvent exiger d’imposer la succession.

En effet, pour un expatrié de nationalité française résidant en Italie, avec un fils vivant en Angleterre et une fille en France possédant des biens en Espagne et en France, ce ne sont pas moins de 4 pays qui pourraient taxer la succession.

La France se réserve le droit d’imposer une succession si des biens situés sur son territoire sont transmis à vos ayant-droits ou si un de vos héritiers y est imposable.

Il existe cependant des conventions fiscales entre les pays pour éviter la double imposition des héritiers.

Toutefois, celles-ci ont un effet pervers puisque le taux d’imposition est alors maximum.

Prenons l’exemple d’héritiers résidents français. Le patrimoine transmis a été taxé dans un autre pays.

Si le montant des droits de succession réglés à l’étranger sont inférieurs à ceux normalement dus en France, les services fiscaux français peuvent réclamer la différence.

En conclusion, pour une personne en expatriation, les questions liées à sa succession sont nombreuses et complexes. Il est donc important de les anticiper.

Le notaire est le professionnel le plus apte pour vous conseiller. Il pourra vous renseigner sur les règles de droit applicables, l’existence d’une convention fiscale conclue entre un état étranger et la France, les modifications éventuelles de votre régime matrimoniale suite à votre expatriation.

Expatriation : comment trouver un logement à l’étranger ?

Expatriation : comment trouver un logement à l’étranger ?

TEMPS DE LECTURE : 4 MINUTES

16 novembre 2020

Trouver Logement Expatriation

L’une des étapes clés de votre projet d’expatriation est de trouver un logement. Si celui-ci est situé dans une grande métropole, les dépenses liées à votre logement peuvent être conséquentes, bien plus qu’en France.

Pour 2020, Paris se place à la 50ième place des villes les plus chères au monde. Les loyers y atteignent déjà des sommets puisque le prix au mètre carré avoisine les 35 € dans la capitale. Bien loin des 4 000 € qu’il vous faudra débourser pour un logement de 3 personnes à Hong-Kong.

Quelles sont les règles et les pièges pour trouver un logement à l’étranger ? Comment cibler sa recherche ? On vous éclaire sur le sujet.

Bien organiser sa recherche de logement en expatriation

Comme pour rechercher une assurance santé expatrié, trouver son logement commence par l’établissement d’une check list :

  • Quel est votre budget ?
  • Quelle surface recherchez-vous ?
  • Y a-t-il une école à proximité pour vos enfants ?
  • Existe-il des transports en commun à proximité pour aller à mon travail ?

Par exemple, pour votre budget, prenez bien en considération l’ensemble des frais tels que la caution, les charges locatives et les commissions éventuelles à verser à un intermédiaire.

Autant de questions qui vous permettront de cibler les quartiers à privilégier dans votre recherche.

Santé Mobility conseille les expatriés dans leur choix d’assurance santé internationale

Partir à l’étranger, c’est aussi vérifier que sa famille est bien couverte en cas de maladie, d’accident ou d’hospitalisation.

Santé Mobility vous propose en quelques clics de comparer parmi les meilleurs contrats santé expatrié et de choisir les garanties qui vous conviennent (frais d’hospitalisation, maternité, consultation, assistance rapatriement). C’est un service gratuit, rapide et complet.

Cibler les bonnes périodes pour déménager

Pour que votre recherche ne tourne pas au casse-tête, il y a quelques particularités locales à prendre en considération.

Tout d’abord, prenez garde aux périodes de vacances. Celles de l’hémisphère sud ne sont pas celles de l’hémisphère nord. Ces périodes sont favorables au déménagement et donc aux logements vacants.

De même, chaque 1er juillet au Québec, quelques 200 000 familles changent de domicile. Les baux locatifs sont d’un an et la date du 1er juillet coïncide avec la fin de l’année scolaire. C’est l’occasion d’avoir plus de choix à cette date et même de se meubler pour pas cher. Effectivement, qui dit déménagement dit tri, et les annonces de vente de meubles sont nombreuses.

Comment effectuer ma recherche de logement en expatriation ?

Vous pouvez anticiper cette recherche avant de partir. Cela vous permettra de prendre connaissance du marché immobilier local, des prix et des types de logements disponibles.

Vous pouvez également vous aider des nombreux sites web de petites annonces pour sélectionner des logements. A l’instar du Bon coin, il existe le site Gumtree pour le Royaume-Uni et l’Australie, Ok roomate pour les Etats-Unis ou Square Foot pour Hong Kong.

Vous pouvez aussi consulter les nombreux groupes de discussion sur Facebook où un grand nombre d’annonces y sont présentent.

Enfin, vous pouvez passer par une agence immobilière spécialisée pour les expatriés. Selon vos besoins, ils pourront sélectionner et cibler les meilleurs logements, mais également vous expliquer les conditions de location, la réglementation et les pièges à éviter.

Des frais vous seront bien évidemment facturés, mais vous bénéficiez en contrepartie des conseils et des services d’un professionnel. Cela peut notamment vous éviter des litiges quand vous serez amené à mettre fin à votre bail.

Par exemple, à Singapour, des expatriés se sont plaints de demandes abusives de la part de propriétaires au moment de la restitution de leur caution. Ils exigeaient des travaux sans rapport avec l’occupation des lieux, sous peine de conserver leur caution.

Comment éviter les pièges lors de ma recherche de logement en expatriation?

A l’étranger comme en France, les arnaques à la location sont nombreuses, surtout dans les villes où la demande est forte.

En tant qu’expatrié, vous êtes une cible pour ces escrocs, donc prudence.

Sur les annonces en ligne, méfiez-vous :

  • d’un loyer très inférieur à la moyenne du marché locatif ;
  • de photos trop avantageuses ou qui peuvent être prises sur d’autres sites ;
  • d’une réponse standard alors que vous avez demandé des renseignements précis.

En aucun cas, vous ne devez payer quoi que soit avant de visiter un appartement ou une maison.

Les cautions et garanties de loyer

Vous avez enfin trouvé le bien qui vous correspond. Il ne reste plus qu’à signer le bail.

L’agence immobilière ou le propriétaire vous demandera une caution ou une garantie de loyer afin de couvrir les éventuels dégâts que vous pourriez occasionnés pendant votre location.

Dans certains pays, cette caution n’est pas directement encaissée par le propriétaire.

Par exemple en Suisse, vous pouvez ouvrir un compte bancaire et y déposer la somme demandée. Le compte est bloqué tant que vous occupez le logement. La clôture ne peut se faire qu’avec l’accord du propriétaire et du locataire.

Il en est de même en Angleterre, où votre futur propriétaire doit placer votre caution auprès d’un « tenancy deposit scheme ». Il existe 3 organismes agréés par le gouvernement britannique.

En Australie, la caution s’appelle « bond ». Elle correspond en général à un mois de loyer.

A Singapour, on parle de « rental security deposit ». Attention, en cas de litige, si votre caution est supérieure à 10 000 dollars, vous devrez prendre un avocat devant les tribunaux !

En conclusion, avant de signer ou de verser de l’argent à votre futur propriétaire, il convient de bien officialiser toutes les transactions. Si, en France, le secteur de l’immobilier est très réglementé, il n’en est pas toujours de même à l’étranger. Il convient donc de toujours faire signer un reçu à votre propriétaire avec la date et la nature de la transaction.

Expatriation : réseaux sociaux, nouvelles applis mobiles

Expatriation : réseaux sociaux, nouvelles applis mobiles

TEMPS DE LECTURE : 4 MINUTES

16 novembre 2020

Expatriation Réseaux Sociaux Appli

L’expatriation est toujours une nouvelle aventure : nouveaux pays, nouveaux codes et coutumes. Pour bien s’intégrer et comprendre votre nouvel environnement, il est utile de s’appuyer sur les réseaux sociaux et les applications dédiées aux expatriés.

En parallèle, il est primordial de se créer un réseau non virtuel. Cela peut être par exemple en intégrant des groupes d’expatriés lors de soirées. Des associations ou des institutions organisent ce type de rencontre.

Santé Mobility vous en dresse le panorama.

Les incontournables

Bien évidemment, on retrouve en premier Facebook. Le premier réseau mondial dispose de centaines de groupes d’expatriés. L’intérêt est de pouvoir échanger sur de nombreux sujets comme :

C’est une mine d’informations et un gain de temps précieux pour préparer au mieux votre expatriation.

Pour trouver ces groupes sur Facebook, il suffit de chercher « les Français en » ou « expat en » avec votre futur pays d’expatriation. Ce sont des communautés très actives.

Linkedin propose aussi des groupes de discussion pour les expatriés. Ils sont plus axés sur les réseaux professionnels ou sur la recherche d’emploi.

Il est indispensable pour se renseigner avant votre départ sur les diplômes requis, les opportunités du marché ou même pour trouver un travail avant votre départ.

Santé Mobility conseille les expatriés dans leur choix d’assurance santé internationale

Partir à l’étranger, c’est aussi vérifier que sa famille est bien couverte en cas de maladie, d’accident ou d’hospitalisation.

Santé Mobility vous propose en quelques clics de comparer parmi les meilleurs contrats santé expatrié et de choisir les garanties qui vous conviennent (frais d’hospitalisation, maternité, consultation, assistance rapatriement). C’est un service gratuit, rapide et complet.

Les nouvelles applis et plateformes collaboratives

De nouvelles plateformes sont apparues afin de faciliter l’intégration de l’expatrié dans son nouveau pays.

Elles proposent surtout de catégoriser et d’organiser les informations. La recherche est fiable et plus facile.

Be expat a été créée par un expatrié pour les expatriés. Elle souhaite tout d’abord favoriser la recherche d’informations au travers de guides sur différents thèmes (administratif, santé, téléphone, transports,…). Elle intègre aussi un fil d’actualités permettant aux utilisateurs d’ajouter des commentaires ou une publication.

Des annonces sur les offres d’emploi et de logement sont aussi disponibles.

Pour le moment, la plateforme est proposée pour l’Angleterre, mais de nombreux pays devraient suivre.

Homeis propose aussi une plateforme communautaire pour les expatriés. Dans un premier temps, elle s’est ouverte pour la communauté israélienne à New York. Mais depuis peu, elle intègre une nouvelle catégorie pour les Français à New York.

Grâce à cette appli, vous pourrez connaître les démarches pour obtenir une carte verte ou dénicher les meilleures viennoiseries dans la Big Apple. En rapprochant les communautés, Homeis travaille sur la confiance et la fiabilité des informations. En effet, qui mieux qu’un Français à New-York peut vous indiquer où trouver la meilleure baguette ?

Dans un domaine plus spécialisé, Agora est un réseau social pour les lycéens et étudiants français à l’étranger. Il y a plus de 600 établissements scolaires français en dehors de nos frontières répartis dans 150 pays.

Cette plateforme souhaite mettre en relation les anciens et actuels élèves de ces établissements pour échanger sur des projets de formation et d’études. Elle permet aussi de se renseigner sur les programmes d’échanges scolaires.

Les podcasts / Web radio

Sur un autre support, on retrouve aussi les podcasts à l’attention des futurs expatriés.

En éclaireur est réalisé par Emmanuellle Coulon. Expatriée en Asie, elle s’installe à Singapour, puis part vivre à Hong Kong. En plus de son activité dans la communication sur les réseaux sociaux, elle produit une série de podcasts. Elle y interviewe des expatriés dans le monde entier qui partagent leur expérience.

La french radio est une radio en ligne pour les expatriés francophones. Initiée au Portugal, elle propose également une antenne pour les francophones au Benelux et de Hong-Kong / Macao.

En plus des émissions, la french radio dispose d’un site internet traitant de sujets divers sur la vie des expatriés.

Comme vous pouvez le constater, les moyens de s’informer, d’échanger ou de communiquer entre expatriés sont nombreux.

Ces outils sont aussi l’occasion de contacter des associations sur place et proches de votre résidence. Elles seront l’occasion de développer votre réseau et de créer de véritables liens de proximité.

Les chambres de commerce se révèlent aussi être un réseau efficace pour développer ses relations commerciales. Elles apportent des informations utiles pour s’implanter dans un pays ou connaître la législation locale. Ces institutions non-gouvernementales proposent leurs services quelle que soit la taille de votre entreprise.

Pour plus d’informations, vous pouvez consulter notre dossier : Travailler à l’étranger